Les masses salariales en hausse et une inflation en phase de stabilisation ont également contribué à renforcer nos caisses de prévoyance et de préretraite, où une saine capitalisation est nécessaire pour assurer les rentes actuelles et futures.
Ainsi, la CPCV a pu reconstituer ses réserves alors que RETABAT poursuit l’application de sa feuille de route vers la réalisation de ses objectifs.
RETABAT – Caisse de retraite anticipée
Retabat poursuit parfaitement sa feuille de route, avec des vents toujours favorables puisque tant l’augmentation des masses salariales que les rendements des capitaux ont fait croître le taux de couverture à 71.8 % [estimé]. Cette évolution est d’autant plus réjouissante que la FAR prend, dans le même temps, le chemin inverse et voit ses réserves fondre, situation qui la contraindra immanquablement à terme à l’instauration de mesures d’assainissement.
CAFIB – Caisse d’allocations familiales
Les nouvelles dispositions légales sont entrées en vigueur en 2023. Au-delà de l’augmentation des montants alloués, une incongruité a vu le jour. En effet, sur décision du Conseil d’Etat, la cotisation à charge des travailleurs a dû être augmentée de 0.30 à 0.42 %, alors que les comptes de la majorité des caisses d’allocations familiales étaient positifs. De ce fait, nombre de caisses – à l’instar de la CAFIB – n’ont pas augmenté leur taux global de cotisations, mais uniquement appliqué une répartition différente entre cotisations employeur/employé. Par ailleurs, la CAFIB a mis fin à une exception discutée et discutable, à savoir un bonus mensuel de 10 francs sur chaque allocation versée. Avec la bonne conjoncture économique, la Caisse présente des résultats très solides pour 2023.
Assurance indemnité journalière maladie
L’utilisation optimale de nos réserves et de notre fonds de fluctuation nous avait permis de baisser puis de maintenir nos primes attractives sur la période 2021-2023. Cependant, malgré un plein emploi et un manque de main-d’oeuvre, les prestations ont fortement augmenté ces deux dernières années, de plus de 30 %. Nous avons dû en conséquence nous résoudre à un relèvement modéré des cotisations pour 2024, à raison de 0,2 pourcent.